Les Souliers Rouges

04 janvier 2008

L'Equipe

Marie-Audrey Simoneau: Mammadera

Issue de l’Ecole Supérieure du Conservatoire National d’Art Dramatique de Montpellier et de Grenoble,

Marie-Audrey Simoneau travaille avec les Ecrivains Associés aux Théâtre autour de lectures et mises en espace, avec la Cie des nuits partagées, la Compagnie Belle Pagaille, la Cie Alzhar

Elle interprète les « classiques » : Molière (Dom Juan, les Fâcheux), Shakespeare (Macbeth, le songe d’une nuit d’été) et Racine (Britannicus), les contemporains (Harold et Maude de C. Higgins ,

Un air de famille de Jaoui et Bacri, L’Audition de Michel Deutsch et Michelle Fouchet, Cinq pièces à louer de J. Tardieu, spectacle créé à Grenoble en 1993, à l’affiche pendant 2 ans avec lequel elle participe au Festival d’Avignon en 1995). Elle participe aussi à des interventions poétiques (la BIP, les Fées…), des apéros-théâtre (Qui Sort du Chapeau) et expérimente la caméra, notamment avec Luc Béraud pour France 3 Marseille.

En 2007 elle joue dans Tabataba de Koltès avec la Compagnie de la Mer sous la direction de Moni Grégo.

 

Linda Dorfers: Favilla

 

Elle travaille avec Jacques Bioulès, Gérard Lieber, Jean-Marc Bourg et joue en 1999 Noces de Sang de Lorca au Festival de jeune théâtre à Nanterre-Amandiers et au Théâtre de Compiègne.

En 2001 elle fonde avec Frédéric Gelbseiden la Compagnie des Nuits Partagées et joue des textes de Paul Eluard, Tennessee Williams et Jean Cocteau. Elle se forme à l’Ecole des Enfants Terribles à Paris et y travaille avec la Compâgnie Cîrconflexe sous la direction de Michel Lopez (Le Parcours de Lotte d’après l’œuvre de Botho Strauss), Maxime Leroux ( Les Papillons de Nuit de MM Bouchard, Quand rôdent les chiens loups de R. Lundàn, création Avignon 2005, Kroum l’Ectoplasme de H. Levin) et Fabrice Eberhard (le Songe d’une nuit d’été de Shakespeare. Elle se forme au Théâtre-Forum Institutionnel avec Arc En Ciel Théâtre Paris et intervient dans des projets de prévention et d’insertion auprès de publics en difficulté. Elle travaille en collaboration avec les Ecrivains Associés au Théâtre, la Compagnie Eldorado et les Associations Zimpro (matchs d’improvisation musicale) et Etincelle (théâtre-foruum).

Elle découvre le jeu caméra avec Jean-Claude Sussfeld, participe à plusieurs courts-métrages et prête sa voix en studio.

Marie Raynal: Mise en scène

En 2002, elle créé sa compagnie SOUS LE SOLEIL EXACTEMENT et met en scène son premier spectacle, Les sept jours de Simon Labrosse de Carole Fréchette. Puis Ce soir je voulais pas m’habiller comme ça, d’après Les Putes d’Aurelio Grimaldi au Théâtre d’O en 2004, l’Appétit du Pire de Perrine Griselin en 2006 au Théâtre d’O. Elle joue dans des courts, moyens et longs métrages (La Visite, Le Gagne-petit de José Alcala, Pauvre de Moi de Olivier Gorce, un long métrage de Serege Ménard, L’Inconnue du Val Perdu).

Alternant cinéma et théâtre, elle tourne Alex, long métrage de José Alcala, sorti en salle en 2005, (prix du meilleur premier film européen au Festival de San Sebastian, grand prix au Festival de Genova).

En 2007, elle met en scène Cécile Combredet dans sa pièce

On s’fait la bise pour la Cie le BAO au Théâtre d’O.

Elle joue dans des créations (dont le Non de Klara de Soazig Aaron) et continue son parcours au cinéma.


Pierre Coulon Cerisier: Création Son

Pianiste compositeur, Pierre Coulon Cerisier débute sa vie professionnelle en 1978. Il étudie notamment

avec Samy Abénaïm ( fondateur de la Bill Evans Académie Paris) harmonie et piano (Paris,1989 à1992).

De recherches en expériences PCCerisier propose des formules qui naviguent entre solo et grand ensemble.

Fondateur du collectif Zimpro en 1994 :

Musiques thématiques : Les voisins (Variétés pluriel Sommières), Intérieur Extérieur ( Chapelle à ciel ouvert, Pignan (34)), la gare « Arrêt buffet » (La Gare Coustellet (84)), « La rencontre », Spectacle de cirque et concert avec l’école du cirque Balthazar (JAM Montpellier), travaux sur le son des années 70, Improvisation pour instrument et accessoires (JAM Montpellier, 5ème rencontre Occitano Catalane Cucugnan (11), Théâtre du Bourg Neuf Avignon (84), Culture Campus UPV Montpellier), Match d’improvisation pour deux orchestres et deux comédiennes clown (Montpellier QuARTiers Libres). 

Cr Créations : Musique du film documentaire « la Bourgogne »

 (I (Info Tour, Lyon), Musique de « petit jaune petit bleu » de

Lé Léo Léoni (Cie Saperlipopette, Marseille), « cent voix pour un

or orchestre »  Composition pour 65 choristes et Quartet de Jazz 

(fe Festival Luz St Sauveur 65), « Image d’Accord, un chemin

h harmonique pour le droit à la différence », Composition pour 11 11 musiciens éclectiques (Centre Béranger de Frédol, Villeneuve les les Maguelone (34)). Ses quartets, Discographie :  Transit

 et et retour (1990) ; Et hup ! (1992 avec Glenn Ferris) ; Lazuli

 ( (1995) ; Shiba (1998) ; Public Solo (2004), Bleu Comme le Ciel ( (2004, avec Jean Marc Padovani). Enseignant depuis 1996 à l’E l’Ecole Régionale du Jazz de Montpellier.

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Contexte

« Le nombre moyen d’enfants assassinés est de trois ou quatre chaque semaine, mais dan ce quartier , en six semaines, on en a tué cent soixante-quatre.

Très souvent des policiers travaillent hors service comme garde du corps.

Un commerçant leur dit qu’il connaît un voleur ou un vendeur de drogue

et qu’il serait content de ne plus le voir tourner autour de chez lui.

« Je te donne dix dollars pour ce gamin qui emmerde mon fils et ma famille ».

Alors tu bois un verre et puis un autre et tu entres dans la combine.

Et quand tu y es, tu n’en sors plus. C’est comme ça que le policier

commence à tuer. Mais de toute façon on ne tue que des vauriens, des dangers pour la

société.

Donc, pour sauvegarder le tourisme et le commerce il n’y a pas d’autres

choix. Un nettoyage bien fait dans un quartier résidentiel coûte seulement

trois mille cinq cent dollars. Avec cette somme , on a une quinzaine de

tueurs pour ramener la paix. »

Voix d’un journaliste et d’un tueur, extraits de la pièce

Le pays ?

Un pays quelconque où les enfants sont livrés à l’errance.

Le lieu ?

Une route déserte, à l’extrême périphérie d’une grande ville. Au coucher du soleil.

Les personnages ?

Deux filles.

L’époque ?

L’histoire se déroule de nos jours.

Didascalie en ouverture de la pièce

Avec Les Souliers Rouges, Tiziana Lucattini fait référence aux trop célèbres « escadrons de la mort » d’Amérique Latine.

Depuis une vingtaine d’années, face à la prolifération du nombre d’enfants dans les rues, des groupuscules , avec l’approbation d’une partie de la population, se substituent aux hommes de loi, jugés trop lents ou inefficaces. Financées par des hommes d’affaires locaux, ces milices composées essentiellement de policiers et de militaires, assassinent des enfants dans une quasi impunité.

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Intentions de mise en scène

Les souliers rouges de Tiziana Lucattini, c’est l’histoire de deux jeunes filles qui tentent d’échapper à la mort.

Deux jeunes filles qui sortent de leur zone et rêvent de rejoindre le Sud.

Le Sud, l’endroit où on ne tue pas les enfants.

Les souliers rouges c’est aussi un conte.

Celui-ci fascine autant qu’il effraie.

Il est le prétexte d’une halte dans la cavale effrénée des protagonistes.

Sur un bout de terrain vague, les deux filles cherchent les souliers cachés la veille.

La rumeur de la ville, les coups de fusils tirés au loin rendent le danger omniprésent.

Si le bruit se rapproche, elles se taisent et se cachent .

Favilla et Mammadera sont deux petits animaux traqués.

Dans leur fuite, nous, spectateurs, assistons a leur dernière nuit.

L’happy-end n’aura pas lieu.

Pour mon travail à mener autour de ce texte, je cherche dans l’actualité et les témoignages… ce que je découvre est d’une violence a peine imaginable.

Pour restituer un peu de cette terreur je dois arriver a rendre l’histoire des deux jeunes filles universelle. Ce qui n’existe pas encore «chez nous» peut arriver demain.

« Nettoyer » les quartiers, faire appel a des gangs armés pour tuer les enfants errants. Entrer dans la combine pour protéger les siens.

Difficile de faire entendre des réalités aussi crues sans être un peu averti. C’est pourquoi je veux faire entendre ces témoignages, sous forme de préalable, avant de jouer la fiction. Dresser un tableau de la situation me semble indispensable pour attirer l’attention des gens venus entendre le conte des Souliers rouges.

Je prendrais donc le parti du réalisme dans tout ce qu’il rend de cruel et violent.

Ceci pour laisser place aux « instants » de conte qui offrent alors les bouffées d’air pur, des tunnels colorés dans lesquels on s’engouffre pour ne plus entendre l’horreur du quotidien.

Marie Raynal, Metteur en scène

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générique

Un spectacle tout public à partir de 12 ans

Traduction  Bernard Tesla

 Mise en Scène Marie Raynal

Avec  Linda Dorfers

   Marie-Audrey Simoneau

 Création Lumière Fabrice Ménard

Création Son  Pierre Coulon Cerisier

 Assistance technique  IEFAR Music’All (Montpellier)

Scénographie  Fabrice Ménard

 Graphisme  Mathilda

 Photo & Dessin  Michel Rivolier

 Bande-annonce   David Laget, Cinéo Films

 Diffusion  Héléna Payan

 Production  Compagnie des Nuits Partagées

 Théâtre d’O / Conseil Général de l’Hérault

Ce spectacle a été créé le 10 octobre 2007 au Théâtre d’O

(Studio Gabriel Monnet) à Montpellier.

Le texte est publié aux Editions Théâtre – l’école des loisirs

Une bande-annonce contenant des extraits du spectacle est disponible sur demande.

Le spectacle est adapté au public adolescent à partir de la quatrième.

Dans ce cas, il peut être accompagné d’un échange avec les jeunes.

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l'Equipe

Marie-Audrey Simoneau: Mammadera

Issue de l’Ecole Supérieure du Conservatoire National d’Art Dramatique de Montpellier et de Grenoble,

Marie-Audrey Simoneau travaille avec les Ecrivains Associés aux Théâtre autour de lectures et mises en espace, avec la Cie des nuits partagées, la Compagnie Belle Pagaille, la Cie Alzhar

Elle interprète les « classiques » : Molière (Dom Juan, les Fâcheux), Shakespeare (Macbeth, le songe d’une nuit d’été) et Racine (Britannicus), les contemporains (Harold et Maude de C. Higgins ,

Un air de famille de Jaoui et Bacri, L’Audition de Michel Deutsch et Michelle Fouchet, Cinq pièces à louer de J. Tardieu, spectacle créé à Grenoble en 1993, à l’affiche pendant 2 ans avec lequel elle participe au Festival d’Avignon en 1995). Elle participe aussi à des interventions poétiques (la BIP, les Fées…), des apéros-théâtre (Qui Sort du Chapeau) et expérimente la caméra, notamment avec Luc Béraud pour France 3 Marseille.

En 2007 elle joue dans Tabataba de Koltès avec la Compagnie de la Mer sous la direction de Moni Grégo.

 

Linda Dorfers: Favilla

 

Elle travaille avec Jacques Bioulès, Gérard Lieber, Jean-Marc Bourg et joue en 1999 Noces de Sang de Lorca au Festival de jeune théâtre à Nanterre-Amandiers et au Théâtre de Compiègne.

En 2001 elle fonde avec Frédéric Gelbseiden la Compagnie des Nuits Partagées et joue des textes de Paul Eluard, Tennessee Williams et Jean Cocteau. Elle se forme à l’Ecole des Enfants Terribles à Paris et y travaille avec la Compâgnie Cîrconflexe sous la direction de Michel Lopez (Le Parcours de Lotte d’après l’œuvre de Botho Strauss), Maxime Leroux ( Les Papillons de Nuit de MM Bouchard, Quand rôdent les chiens loups de R. Lundàn, création Avignon 2005, Kroum l’Ectoplasme de H. Levin) et Fabrice Eberhard (le Songe d’une nuit d’été de Shakespeare. Elle se forme au Théâtre-Forum Institutionnel avec Arc En Ciel Théâtre Paris et intervient dans des projets de prévention et d’insertion auprès de publics en difficulté. Elle travaille en collaboration avec les Ecrivains Associés au Théâtre, la Compagnie Eldorado et les Associations Zimpro (matchs d’improvisation musicale) et Etincelle (théâtre-foruum).

Elle découvre le jeu caméra avec Jean-Claude Sussfeld, participe à plusieurs courts-métrages et prête sa voix en studio.

Marie Raynal: Mise en scène

En 2002, elle créé sa compagnie SOUS LE SOLEIL EXACTEMENT et met en scène son premier spectacle, Les sept jours de Simon Labrosse de Carole Fréchette. Puis Ce soir je voulais pas m’habiller comme ça, d’après Les Putes d’Aurelio Grimaldi au Théâtre d’O en 2004, l’Appétit du Pire de Perrine Griselin en 2006 au Théâtre d’O. Elle joue dans des courts, moyens et longs métrages (La Visite, Le Gagne-petit de José Alcala, Pauvre de Moi de Olivier Gorce, un long métrage de Serege Ménard, L’Inconnue du Val Perdu).

Alternant cinéma et théâtre, elle tourne Alex, long métrage de José Alcala, sorti en salle en 2005, (prix du meilleur premier film européen au Festival de San Sebastian, grand prix au Festival de Genova).

En 2007, elle met en scène Cécile Combredet dans sa pièce

On s’fait la bise pour la Cie le BAO au Théâtre d’O.

Elle joue dans des créations (dont le Non de Klara de Soazig Aaron) et continue son parcours au cinéma.


Pierre Coulon Cerisier: Création Son

Pianiste compositeur, Pierre Coulon Cerisier débute sa vie professionnelle en 1978. Il étudie notamment

avec Samy Abénaïm ( fondateur de la Bill Evans Académie Paris) harmonie et piano (Paris,1989 à1992).

De recherches en expériences PCCerisier propose des formules qui naviguent entre solo et grand ensemble.

Fondateur du collectif Zimpro en 1994 :

Musiques thématiques : Les voisins (Variétés pluriel Sommières), Intérieur Extérieur ( Chapelle à ciel ouvert, Pignan (34)), la gare « Arrêt buffet » (La Gare Coustellet (84)), « La rencontre », Spectacle de cirque et concert avec l’école du cirque Balthazar (JAM Montpellier), travaux sur le son des années 70, Improvisation pour instrument et accessoires (JAM Montpellier, 5ème rencontre Occitano Catalane Cucugnan (11), Théâtre du Bourg Neuf Avignon (84), Culture Campus UPV Montpellier), Match d’improvisation pour deux orchestres et deux comédiennes clown (Montpellier QuARTiers Libres). 

Cr Créations : Musique du film documentaire « la Bourgogne »

 (I (Info Tour, Lyon), Musique de « petit jaune petit bleu » de

Lé Léo Léoni (Cie Saperlipopette, Marseille), « cent voix pour un

or orchestre »  Composition pour 65 choristes et Quartet de Jazz 

(fe Festival Luz St Sauveur 65), « Image d’Accord, un chemin

h harmonique pour le droit à la différence », Composition pour 11 11 musiciens éclectiques (Centre Béranger de Frédol, Villeneuve les les Maguelone (34)). Ses quartets, Discographie :  Transit

 et et retour (1990) ; Et hup ! (1992 avec Glenn Ferris) ; Lazuli

 ( (1995) ; Shiba (1998) ; Public Solo (2004), Bleu Comme le Ciel ( (2004, avec Jean Marc Padovani). Enseignant depuis 1996 à l’E l’Ecole Régionale du Jazz de Montpellier.


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